J’ai lu: Carry On, COUP de <3

Attention coup de cœur. Et c’est rare. Et il est immense. Et je veux rester sur mon nuage.

Carry on est inclassable, c’est une petite merveille pepitesque de Rainbow Rowell. À qui je voue un culte, c’est définitif. En gros, Carry On, c’est la fanfic écrite par Cath dans Fangirl.

Je suis bien trop excitée pour en faire l’article qu’il mérite, mais je vais essayer.

Cinq raisons pour lesquelles c’est un p… de coup de cœur :

  1. C’est un peu comme lire le dernier tome d’Harry Potter mais sans les années de patience. Tout est là direct, l’auteur arrive à créer la tension du passif sans le passif. Harry Potter, mais c’est aussi Twilight et Gossip Girl… et tant et mille. Ça pète de culture pop ;
  2. C’est addictif. On le bouffe ;carry-on-851340-264-432
  3. C’est de l’amour en barre. On a envie de tomber amoureux. De se faire embrasser toute la nuit. De redécouvrir l’amour. D’avoir 17 ans. De frôlement de mains. De retourner à l’école. En pensionnat ! Les papillons, les gargouillis, les pompompom. J’ai poussé des « Ouiiiiiiiiiii », les voisins peuvent en témoigner ;
  4. C’est pas le livre que j’ai aimé, c’est Baz. J’avoue : j’aime Baz. Et pourtant, c’est Chuck Bass, c’est Ezra Miller, Drago, Daniel Clever, Mr Wickham, Grégory House, Hannibal Lecter, T-Bag, JR, Dark Vador, le vicomte de Valmont, Joffrey… non pas Joffrey. Ni Hannibal Lecter. Enfin vous voyez, il est… et pourtant j’en suis raide. Sans compter que… Bref ;
  5. Il y a un thème du livre que j’ai envie de pointer mais que je ne peux pas pointer, sinon, je spoile. Mais, si je m’auto-analyse, je ne peux que remarquer que mes coups de cœur y sont souvent lié. Et c’est, sinon étrange ou inquiétant, pour le moins marqué et à retenir. Bref, ce truc-là, j’ai kiffé.

Ma chronique est mauvaise et insuffisante mais, faites-vous du bien, lisez Carry On (plutôt que L’enfant maudit…) Et Rainbow Rowell à son portait dans tous les panthéons où j’ai droit au chapitre.

J’ai lu: Une braise sous la cendre, ***1/2

Une braise sous la cendre est le premier tome d’une saga fantasy YA de Sabaa Tahir.

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé :

  1. C’est de la fantasy, mais c’est pas de la super bricasse de 5000 pages dont 3520 pour qu’il commence à se passer quelque chose. DONC !!! J’ai pu lire de la fantasy ! Alléluia ! ;une-braise-sous-la-cendre,-tome-1-640961-264-432.jpg
  2. La mythologie dont on nous a gratté quelques couches, nous en annonce encore pas mal. Particulièrement, les mystères du « lieu » plein de passages secrets m’a beaucoup plu ;
  3. Triangle amoureux, amants maudits et dilemme cornélien… y’en a qui reculent, moi je plonge. La tension sexuelle en filigrane sur chaque page à tout fait pour moi ;
  4. Tension sexuelle augmentée par un traitement particulier et omniprésent de la torture, de la souffrance et de l’abnégation face à celles-ci. Tout est à vif, de la première à la dernière page.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. Par contre, tout ce qui tourne autour des « épreuves » m’a fait bailler et décrocher à chaque occurrence. Bon sauf un peu sur la dernière, ok.

C’était addictif. Maintenant, avec le recul, je n’attends pas la suite sur des charbons ardents. Mais si quelqu’un crie au génie, je poursuivrai.

J’ai lu: Le Pays des contes, **

Le sortilège perdu est le premier tome du Pays des Contes, une saga de réécriture de contes que l’on doit à l’acteur gleeesque Chris Colfer.

Une raison pour laquelle je n’ai pas complètement détesté cette lecture :

  1. L’objet livre est merveilleux. L’image de couverture, le format inha81jZMGpbO9L.jpgbituel, la mise en page, les cartes, les dessins : tout est top. Et j’aime qu’on chipote aux contes.

Quatre raisons pour lesquelles ça l’a pas fait :

  1. C’est beaucoup trop jeunesse pour moi ;
  2. Aucune surprise et je pense bien avoir deviné les « révélations » à venir » ;
  3. C’est trop lisse, trop propret ;
  4. Long, lent. Sans imagination. Chiant.

Je n’irai pas plus loin, mais, par contre, la saga doit être agréable pour de tout jeunes lecteurs.

J’ai lu: Le Secret de Pembrooke Park, ***

Le Secret de Pembrooke Park est un one shoot de Julie Klassen. Entre romance en costumes et roman gothique (super) soft.

Trois raisons pour lesquelles j’ai aimé :11-15-Secret-de-Pembrooke-Park_org.jpg

  1. J’ai aimé la préciosité et le chaste, le désuet et le suranné, la langueur et le tendre. Si si, vraiment ;
  2. La photo de couverture invite encore et encore à ouvrir le livre ;
  3. De grandes vieilles et majestueuses demeures mystérieuses, y’a rien à faire, ça marche toujours avec moi.

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. Mais des révélations un peu plus grandioses et plus épidermantes, ça aurait été pas mal ! ;
  2. Le brun ténébreux aurait gagné à être davantage l’un et l’autre.

Je ne pense pas qu’il y ait de suite ou d’autre livre à paraître prévu ; ainsi, je ne me pose pas la question (et ne vexe personne). Parfait.

J’ai lu: Illuminae, ***1/2

Illuminae est le premier tome d’une saga de science-fiction YA écrite par Amie Kaufman et Jay Kristoff.

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé :illuminae

  1. C’est rare : mode de narration inédit pour moi ! Rien n’est « narré », tout est « transmis » par une série de documents : rapports, chats, photos, dessins. Dépaysement garanti ;
  2. Vous me connaissez, j’aime bien quand c’est YA, quand il y a du love, des bons mots, une tension érotique super soft avec des obstacles ;
  3. Ça se bouffe, les pages se tournent sans qu’on y pense ;
  4. Et puis, j’ai eu ce que je préfère, des « Naaaaaaaaaaaan !!??!!! ». Julie, elle aime quand elle tombe sur son cul.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. Le côté guerre futuriste dans l’espace avec des supers vaisseaux, c’est pas ma came et puis les « rapports » de l’intelligence artificielle qui ont tendance à se multiplier sur la fin m’ont un peu cassé les babeluttes.

Possible que je lise la suite. Let’s see.

J’ai lu: Harry Potter et l’enfant maudit, ***

Harry Potter et l’enfant maudit est (grosse question !) une pièce de théâtre inspirée par la saga Harry Potter de JK Rowling (et apparemment avalisée par cette dernière). D’aucuns la qualifie de Fan Fiction.Harry_Potter_et_l_Enfant_Maudit.jpg

Trois raisons pour lesquelles j’ai aimé :

  1. L’univers de JK Rowling est une maison, une de mes maisons, un endroit confortable, que je retrouve avec délectation ;
  2. J’aime Scorpius. J’aime Scorpius avec Albus. Et tout ce que ça ne dit pas ;
  3. Évidemment, ce ressort narratif que la pièce utilise encore et encore, c’est un gadget sympa qu’on aime regarder s’imbriquer. Rubik’s cube mental jouissif.

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas adoré :

  1. Quand on aime et exploite un univers que l’on aime, on fait gaffe aux incohérences. Merde ! ;
  2. Une marche en plus gravie par nos deux protagonistes, pour arriver au haut de la tour, ça aurait été pas mal…

De toute façon, je suis foutue : pour toujours, je lirai, embrasserai, me loverai (dans) tout ce qu’écrit JK et (dans) tout ce qui s’inspirera d’elle.

J’ai lu: Ça, ****

Ça est un one-shot de Stephen King. Un des grands classiques, que je qualifierais –à la grosse louche- de fantastico-horrifique.

Cinq raisons pour lesquelles j’ai adoré :

  1. Ça 517ffdehpvl-_sx301_bo1204203200_cam’a parlé de l’enfance, de mon enfance. De ce que ça éveille en soi, de ce que ça éveille en moi. Et tous les émois, les espoirs, ceux qu’on se rappelle chaque jour, ceux dont on avait oublié qu’il fallait y penser ;
  2. Ça m’a parlé de l’amitié, la vraie, celle que l’on plante dans l’enfance et qui survit pour toujours, même (/surtout) si on ne l’arrose pas ;
  3. Ça m’a rappelé à quel point l’enfance est vicieuse, brute, sans compromis ni morale, absolument inaccessible au monde adulte ;
  4. Ça m’a parlé d’horreur et j’ai bien écouté, frissonné juste ce qu’il faut ;
  5. Ça m’a accompagné dans un moment où, précisément, j’avais besoin de ça. Et ça m’a bien aidé. Mais ça, ça restera entre Ça et moi.

Je n’en ai pas fini avec le King. C’est trop si j’ajoute « Ça, c’est sûr » ?