J’ai lu: PS: I like you, ***1/2

PS : I like you est un one shot, une romance young adult de Kasie West.p.s.-i-like-you-955951-264-432

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé :

L’amour ne s’explique pas, tout comme le feeling livresque mais je constate avec plaisir que ce young adult m’a embarquée et que cela devient rare pour le genre. A quoi cela a tenu ? Aux petites choses qui font naître le désir :

  1. L’histoire est sans super mélodrames, personne n’est bien méchant, c’est paisible et ça change ;
  2. L’écriture est simple, fluide, agréable, on mange sans faim et sans s’apercevoir de rien ;
  3. L’amour nait sans rencontre si ce n’est celle des mots échangés, du romantique et du désuet dans un lycée californien contemporain, et, malgré tout, on y croit et ça fonctionne ! ;
  4. Un faux bad boy qui la déteste mais sauf qu’il l’aime (petit rappel : et est armé d’un crayon)… c’est cliché, si tu veux, mais mon cœur d’artichaut jubile – pour le dire sans la vulgarité que ça mériterait.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. PS : I love you et moi, on s’est vu, on s’est plu. On s’est vu en cachette et peloté pendant une semaine, c’était génial le temps que ça a duré (et je ne lui en demandais pas plus) mais on savait tous les deux depuis le début que ce serait sans lendemain.

Il n’empêche que si je vois « Kasie West » sur une autre couverture, j’y gouterai avec espoir et désir.

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J’ai lu: Bad Swimmers, ***

Bad Swimmers est le premier tome d’une duologie écrite par Geoffrey Bidauindext.

Trois raisons pour lesquelles j’ai aimé :

  1. On est dans un vrai roman thriller pour ados, si ce n’était le support, je dirais même qu’on est dans un film d’horreur pour ado. Sous-genre slasher classique – l’adulte est absent, ou con, ou chair à canon – avec un retournement final qui doit beaucoup à Sream. Actualité ciné oblige, ça m’a même un peu fait penser – un tout petit peu… – à Ça : on pourrait superposer tous les « les mauvais nageurs vont se noyer, toi y compris » du Plongeur avec les « tu vas aller flotter avec les autres » de Grippe-sous ;
  2. Un slasher qui, naturellement, n’a pas peur d’être sanglant et, plus particulièrement, d’être dégueu ;
  3. Un cadre façon huis-clos qui fonctionne toujours avec moi.

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. J’ai eu un vrai problème avec la focalisation : selon moi, elle change régulièrement au cœur d’un même paragraphe. S’il y a un intérêt à cela, il m’a échappé. Le phénomène m’a perturbé tout au long de la lecture ;
  2. Et, du coup, j’ai eu un manque d’attachement aux personnages qui sont plus traités comme une masse mouvante que comme des individualités.

Je croiserai ou non le tome 2. Let’s see.

J’ai lu: Seconde chance, ***1/2

Seconde chance est le premier tome de la saga new romance Follow me9782755630558ORI-509x800 de Fleur Hana.

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé ma lecture :

  1. Romance par une auteure française (ou belge… ??, je ne sais pas d’où me vient cette idée mais je me demande si elle n’est pas belge… francophone en tout cas) avec du pep’s, de l’humour et, surtout, ô joie suprême, de la pop culture qui dégouline de partout. Tu me connais, chez moi, ça fait tout ;
  2. Étant moi-même pourvue d’une gnome finissant ses maternelles, j’ai kiffé cette mini Emma, cette demi-portion intrusive, ce moulin à paroles attendrissant et retrouver en elle toutes ces petites choses qui ne peuvent être comprises que par les colocataires d’humains de moins de 7 ans ;
  3. J’ai aussi aimé l’absence de psychodrame façon tsunami, Lise et Ange ont un passif qui les fait souffrir mais qui n’est pas fait de viols, de meurtres ou autre abus nucléaire. Ils rappellent aux gens qui souffrent de choses plus classiques et moins sanguinolentes qu’ils ont aussi le droit d’avoir le mal de vivre et qu’ils peuvent aussi être les acteurs d’une merveilleuse rédemption par le love ;
  4. Je ne sais pas m’empêcher de parler de l’édition. La couverture est colorée mais douce, tout en tendresse et en pétulance. Le travail graphique à l’intérieur est discret mais très agréable et en adéquation avec la couverture. ET il y a peu de coquilles.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. Ça ne tient qu’à moi, c’est très personnel, mais je préfère le gars avec plus de cojones, cet Ange (nom parfaitement en adéquation avec son caractère) n’est pas assez bad boy, pas assez viril, à mon goût. Note, de l’autre côté du spectre, le Fabio d’Annabelle (qui m’a fait glousser comme une ado) rééquilibre le quota de testostérone du roman.

Bref, j’avais envie de découvrir Fleur Hana parce que j’ai entendu plusieurs personnes me comparer à elle. Je ne suis pas déçue et plutôt flattée par la comparaison. J’ai les deux autres tomes de la saga dans ma PAL et m’y arrêterai avec plaisir prochainement.

J’ai lu: Endgame, ***

L’appel est le premier tome d’une saga new adult, que j’ai simplement envie de qualifier d’énigmatique, qui en comptera trois : Endgame.91fo+gUOMML.jpg

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. J’ai trouvé ça trop long…
  2. … et je ne me suis que trop peu attachée aux personnages.

Trois raisons pour lesquelles j’ai aimé ma lecture :

  1. Chiffres, messages codés, anciennes civilisations, représentations complètement énigmatiques voire WTF… Gros kif !;
  2. Voyage à travers la planète planqué dans le sac à dos d’ado plus zarbis et torturés les uns que les autres. Gros gros kif !;
  3. Pour le genre, c’est bien écrit, on apprend des tas de choses en mode détective sur Wikipédia et l’édition est belle et quasi impeccable… on est chez Gallimard, zéro doute.

Sincèrement, je ne pense pas que je poursuivrai, j’ai trouvé ça trop long… sauf peut-être si sort une adaptation sur écran qui resserrerait le récit et le rendrait plus visuel. Dans ce cas-là, je pense que ça serait bonbon au sucre caramélisé.

J’ai lu: La Promesse, **1/2

La promesse est un one shot new romance de Mia Sheridan.

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J’ai également dans ma PAL Archer’s Voice, de la même auteure mais j’ai eu envie de la découvrir avec ce titre à sa sortie.

Deux raisons pour lesquelles j’ai apprécié cette lecture :

  1. L’ambiance vignoble, vendanges, amour de la vigne cultivée de génération en génération… et surtout amours naissantes et perturbées dans la petite cabane abandonnée au cœur des allées viticoles m’a charmée. J’ai même été rechercher mon DVD de A Good Year (Une grande année avec Russell Crowe et Marion Cotillard) en plein dans ma lecture pour me mettre à fond dans le mood. Bref, ambiance tip top pour l’été et ses odeurs de fruits mûrs ;
  2. Et Grayson m’a bottée. Bien bien ! Il est beau et tout ce qu’on veut, rien de nouveau au soleil ! Mais il est surtout victime d’une cruauté et d’une injustice familiales… au cœur d’un secret de famille que l’on détricote au fil de la lecture. Homme de mystère et de colère surnommé le Dragon, Greyson à lui seul valait ce détour par la Napa Valley.

Trois raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. Je n’aime pas dire cela mais j’ai eu un souci avec l’édition en elle-même. Il y a beaucoup de coquilles, cela devient habituel mais n’en reste pas moins gênant. Surtout qu’ici, on sent dès le premier chapitre que les hésitations du traducteur n’ont pas été tout à fait résolues : il oscille du « tu » ou « vous », voire les accolent…
  2. Le schéma global du livre (deux jeunes et jolis jeunes gens se marient sans se connaître pour des raisons financières et finissent après moult cris par s’aimer tout plein) est un bon gros cliché bien vieillard. Généralement les clichés en romance ne me rebutent pas mais ici le cliché aurait supporté d’être davantage maltraité ;
  3. Je pense que le récit aurait gagné à être plus resserré, j’ai trouvé ça long. Je pense qu’avec 100 ou 200 pages de moins ma côte aurait gagné une bonne étoile.

Je n’ai pas adoré, donc, mais peut-être que je retenterai malgré tout ma chance avec Archer.

J’ai lu: Le Fer au coeur, *** 1/2

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Le Fer au cœur est un one shot steampunk (hi !) de Johan Heliot (le « Steampunk » est même bien noté sur la couv’ juste sous la mention « Electrogène », la collection productrice de pépites excentrées de Gulfstream).

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé cette lecture :

  1. Je ne vais pas dire que la couv’ est belle. Je vais dire que ça doit être la plus belle couv’ que j’ai eue entre les mains : la photo, le dessin en surbrillance, les coloris… c’est juste parfait. Ajouté à cela, les leitmotivs d’Electrogène, les tranches colorées et le blanc sans partage des pages, et vous obtenez un objet livre quasi orgasmique ;
  2. C’était mon premier vrai roman steampunk alors, évidemment, l’univers m’a surprise, emballée, transportée. Conquise. Et pour le coup, la vapeur est là… au sens propre ;
  3. J’ai adoré l’ambiance, c’était Game of Thrones et Mad Max. Du sur mesure, juste pour moi ;
  4. Ajoutons à tout cela un aspect lutte des classes (nantis vs bouseux, représentants religieux vs pécheurs, ceux d’en haut vs ceux d’en bas… et ceux d’en bas s’en sortant grâce à ce qu’ils ont dans le cabochon…) et concluons que Le Fer au cœur et moi, c’était quasi un perfect match.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. Le roman est plutôt court, ce que j’ai apprécié mais, par contre, je trouve que la fin est trop précipitée et alambiquée. J’aurais préféré qu’il continue à poser l’univers et que d’autres tomes suivent pour pouvoir l’approfondir davantage.

Bref, une collection on ne peut plus à suivre.

J’ai lu: Une vraie famille, **

Une vraie famille est un thriller de Valentin Musso.51N4j7rG-rL._SX210_

Je n’ai pas beaucoup aimé cette lecture. Un seul point évite le naufrage :

  1. Il s’agit d’un thriller que je qualifierais de « calme ». L’argument « thrillerien » arrive dans un contexte très classique (voire plan-plan) et, ça, sans nul doute, c’est différent et donc le bien venu.

Quatre raisons pour lesquelles je n’ai pas trop aimé :

  1. Je me suis ennuyée, ballot pour un thriller ;
  2. C’était lent, tellement que j’ai bien eu le temps de voir venir les retournements de situation ;
  3. En plus d’être lent, c’était long, sans montée en puissance ;
  4. J’espérais retrouver ce que j’ai aimé dans Derrière la Haine de Barbara Abel mais là où cette dernière m’a glacée, là où je me suis imprégnée de la psychologie de ses personnages, ceux de cette « vraie famille » m’ont complètement laissée sur le pas de leur porte.

Je ne pense pas retenter l’expérience.