J’ai lu: Le monde caché d’Axton House, ****

Le monde caché d’Axton House est le premier et unique (ouin ! ouin ! ouin !) écrit de l’espagnol Edgar Cantero. Quel genre me demanderez-vous ? Pour faire court, d61zyFtHG+jL._SX210_isons que c’est un roman gothique qui consiste en une compilation de documents.

Je vais en dire très peu (encore plus qu’à l’accoutumée), parce que moi, j’y ai été toute nue et j’ai adoré ça…

Cinq raisons pour lesquelles j’ai kiffé ma lecture :

  1. J’ai adoré la forme, surtout que, si le narrateur s’efface, c’est pour mieux s’incruster dans les didascalies (faute de terme plus propre)… ce gars m’a fait rire, de ce rire frétillant de la nana qui se dit « s’il sait réparer les wc et qu’il aime les gosses, je lui mets la corde au cou à celui-là » (je m’égare) ;
  2. Donc on a des mystères, des mystères par-dessus et des énigmes. Et plein et plein ;
  3. Ce qui se passe est indevinable, et avec des tiroirs. Gros mystère indevinable puis autre gros mystère indevinable et puis des liens entre tout ça. Et puis quand on croit que l’auteur a oublié cet aspect des choses : patate !! non !!;
  4. J’ai trouvé ça culture g., un poil intello, juste ce qu’il faut pour te mettre le frisson à l’échine chaque fois que ton cerveau fait tilt ;
  5. Et cette ambiance ! Et les deux personnages principaux (et les autres) je les ai kiffé d’amour ! Et cette fin ! Et il en reste du mystère, mais là, on aime trop ça ! Et c’est aéré, ça se lit super vite !

S’il y avait eu un amour tragique ç’aurait été un coup de cœur. Mais j’ai kiffé kiffé kiffé. J’en veux d’autres, faut bosser Edgar, hein !! Ce livre est mal côté sur les sites livresques et ça me mets pas contente !

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J’ai lu: Le Pacte, **1/2

109427134Le pacte est le premier tome d’une saga new romance écrite par Karina Halle.

Trois raisons pour lesquelles je n’ai pas trop accroché à cette lecture :

  1. J’ai trouvé ça pas mal long pour pas grand-chose… je me suis un peu embêtée ;
  2. Comme souvent dans les romances, la situation de départ est cliché, ici, ça m’a dérangée. L’histoire qui s’installe puis la tierce personne qui empêche les deux grands beaux de s’aimer tout plein, puis les choses qui se résolvent toutes seules… bof. Pas le bon moment ? pas la bonne traduction ? Je sais pas mais ça ma soulée ;
  3. La vulgarité, ici, m’a dérangée.

Bref, c’était pas le livre pour moi, Dieu sait pourquoi. Malgré tout, deux choses que j’ai trouvées positives :

  1. Ça se lit, même si je n’ai pas aimé, j’ai été jusqu’au bout ;
  2. Les deux personnages principaux, je les ai trouvés sympathiques, parfois subitement et inutilement vulgaires, mais sympathiques.

Karina Halle n’a pas bouleversé ma vie… bye bye.

J’ai lu: PS: I like you, ***1/2

PS : I like you est un one shot, une romance young adult de Kasie West.p.s.-i-like-you-955951-264-432

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé :

L’amour ne s’explique pas, tout comme le feeling livresque mais je constate avec plaisir que ce young adult m’a embarquée et que cela devient rare pour le genre. A quoi cela a tenu ? Aux petites choses qui font naître le désir :

  1. L’histoire est sans super mélodrames, personne n’est bien méchant, c’est paisible et ça change ;
  2. L’écriture est simple, fluide, agréable, on mange sans faim et sans s’apercevoir de rien ;
  3. L’amour nait sans rencontre si ce n’est celle des mots échangés, du romantique et du désuet dans un lycée californien contemporain, et, malgré tout, on y croit et ça fonctionne ! ;
  4. Un faux bad boy qui la déteste mais sauf qu’il l’aime (petit rappel : et est armé d’un crayon)… c’est cliché, si tu veux, mais mon cœur d’artichaut jubile – pour le dire sans la vulgarité que ça mériterait.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. PS : I love you et moi, on s’est vu, on s’est plu. On s’est vu en cachette et peloté pendant une semaine, c’était génial le temps que ça a duré (et je ne lui en demandais pas plus) mais on savait tous les deux depuis le début que ce serait sans lendemain.

Il n’empêche que si je vois « Kasie West » sur une autre couverture, j’y gouterai avec espoir et désir.

J’ai lu: Bad Swimmers, ***

Bad Swimmers est le premier tome d’une duologie écrite par Geoffrey Bidauindext.

Trois raisons pour lesquelles j’ai aimé :

  1. On est dans un vrai roman thriller pour ados, si ce n’était le support, je dirais même qu’on est dans un film d’horreur pour ado. Sous-genre slasher classique – l’adulte est absent, ou con, ou chair à canon – avec un retournement final qui doit beaucoup à Sream. Actualité ciné oblige, ça m’a même un peu fait penser – un tout petit peu… – à Ça : on pourrait superposer tous les « les mauvais nageurs vont se noyer, toi y compris » du Plongeur avec les « tu vas aller flotter avec les autres » de Grippe-sous ;
  2. Un slasher qui, naturellement, n’a pas peur d’être sanglant et, plus particulièrement, d’être dégueu ;
  3. Un cadre façon huis-clos qui fonctionne toujours avec moi.

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. J’ai eu un vrai problème avec la focalisation : selon moi, elle change régulièrement au cœur d’un même paragraphe. S’il y a un intérêt à cela, il m’a échappé. Le phénomène m’a perturbé tout au long de la lecture ;
  2. Et, du coup, j’ai eu un manque d’attachement aux personnages qui sont plus traités comme une masse mouvante que comme des individualités.

Je croiserai ou non le tome 2. Let’s see.

J’ai lu: Seconde chance, ***1/2

Seconde chance est le premier tome de la saga new romance Follow me9782755630558ORI-509x800 de Fleur Hana.

Quatre raisons pour lesquelles j’ai beaucoup aimé ma lecture :

  1. Romance par une auteure française (ou belge… ??, je ne sais pas d’où me vient cette idée mais je me demande si elle n’est pas belge… francophone en tout cas) avec du pep’s, de l’humour et, surtout, ô joie suprême, de la pop culture qui dégouline de partout. Tu me connais, chez moi, ça fait tout ;
  2. Étant moi-même pourvue d’une gnome finissant ses maternelles, j’ai kiffé cette mini Emma, cette demi-portion intrusive, ce moulin à paroles attendrissant et retrouver en elle toutes ces petites choses qui ne peuvent être comprises que par les colocataires d’humains de moins de 7 ans ;
  3. J’ai aussi aimé l’absence de psychodrame façon tsunami, Lise et Ange ont un passif qui les fait souffrir mais qui n’est pas fait de viols, de meurtres ou autre abus nucléaire. Ils rappellent aux gens qui souffrent de choses plus classiques et moins sanguinolentes qu’ils ont aussi le droit d’avoir le mal de vivre et qu’ils peuvent aussi être les acteurs d’une merveilleuse rédemption par le love ;
  4. Je ne sais pas m’empêcher de parler de l’édition. La couverture est colorée mais douce, tout en tendresse et en pétulance. Le travail graphique à l’intérieur est discret mais très agréable et en adéquation avec la couverture. ET il y a peu de coquilles.

Une raison pour laquelle je n’ai pas adoré :

  1. Ça ne tient qu’à moi, c’est très personnel, mais je préfère le gars avec plus de cojones, cet Ange (nom parfaitement en adéquation avec son caractère) n’est pas assez bad boy, pas assez viril, à mon goût. Note, de l’autre côté du spectre, le Fabio d’Annabelle (qui m’a fait glousser comme une ado) rééquilibre le quota de testostérone du roman.

Bref, j’avais envie de découvrir Fleur Hana parce que j’ai entendu plusieurs personnes me comparer à elle. Je ne suis pas déçue et plutôt flattée par la comparaison. J’ai les deux autres tomes de la saga dans ma PAL et m’y arrêterai avec plaisir prochainement.

J’ai lu: Endgame, ***

L’appel est le premier tome d’une saga new adult, que j’ai simplement envie de qualifier d’énigmatique, qui en comptera trois : Endgame.91fo+gUOMML.jpg

Deux raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. J’ai trouvé ça trop long…
  2. … et je ne me suis que trop peu attachée aux personnages.

Trois raisons pour lesquelles j’ai aimé ma lecture :

  1. Chiffres, messages codés, anciennes civilisations, représentations complètement énigmatiques voire WTF… Gros kif !;
  2. Voyage à travers la planète planqué dans le sac à dos d’ado plus zarbis et torturés les uns que les autres. Gros gros kif !;
  3. Pour le genre, c’est bien écrit, on apprend des tas de choses en mode détective sur Wikipédia et l’édition est belle et quasi impeccable… on est chez Gallimard, zéro doute.

Sincèrement, je ne pense pas que je poursuivrai, j’ai trouvé ça trop long… sauf peut-être si sort une adaptation sur écran qui resserrerait le récit et le rendrait plus visuel. Dans ce cas-là, je pense que ça serait bonbon au sucre caramélisé.

J’ai lu: La Promesse, **1/2

La promesse est un one shot new romance de Mia Sheridan.

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J’ai également dans ma PAL Archer’s Voice, de la même auteure mais j’ai eu envie de la découvrir avec ce titre à sa sortie.

Deux raisons pour lesquelles j’ai apprécié cette lecture :

  1. L’ambiance vignoble, vendanges, amour de la vigne cultivée de génération en génération… et surtout amours naissantes et perturbées dans la petite cabane abandonnée au cœur des allées viticoles m’a charmée. J’ai même été rechercher mon DVD de A Good Year (Une grande année avec Russell Crowe et Marion Cotillard) en plein dans ma lecture pour me mettre à fond dans le mood. Bref, ambiance tip top pour l’été et ses odeurs de fruits mûrs ;
  2. Et Grayson m’a bottée. Bien bien ! Il est beau et tout ce qu’on veut, rien de nouveau au soleil ! Mais il est surtout victime d’une cruauté et d’une injustice familiales… au cœur d’un secret de famille que l’on détricote au fil de la lecture. Homme de mystère et de colère surnommé le Dragon, Greyson à lui seul valait ce détour par la Napa Valley.

Trois raisons pour lesquelles je n’ai pas plus aimé :

  1. Je n’aime pas dire cela mais j’ai eu un souci avec l’édition en elle-même. Il y a beaucoup de coquilles, cela devient habituel mais n’en reste pas moins gênant. Surtout qu’ici, on sent dès le premier chapitre que les hésitations du traducteur n’ont pas été tout à fait résolues : il oscille du « tu » ou « vous », voire les accolent…
  2. Le schéma global du livre (deux jeunes et jolis jeunes gens se marient sans se connaître pour des raisons financières et finissent après moult cris par s’aimer tout plein) est un bon gros cliché bien vieillard. Généralement les clichés en romance ne me rebutent pas mais ici le cliché aurait supporté d’être davantage maltraité ;
  3. Je pense que le récit aurait gagné à être plus resserré, j’ai trouvé ça long. Je pense qu’avec 100 ou 200 pages de moins ma côte aurait gagné une bonne étoile.

Je n’ai pas adoré, donc, mais peut-être que je retenterai malgré tout ma chance avec Archer.